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 Abby - l'histoire ne s'arrête pas là

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Hybride

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MessageSujet: Abby - l'histoire ne s'arrête pas là  Mar 8 Jan - 10:29

ABIGAELLE FORTING  
Infos généralesHistoireSujets de RPNom : Forting
Âge : 27 ans
Métier/occupation : Barmaid et écrivaine
Particularité : écrire ici
Sexualité : Gynesexuelle
Statut financier : Aisée
État civil : Célibataire
Groupe : Métamorphe
Toutes les histoires commencent pareil, mais quand serait-elle de celle-ci. J'aimerai vous conter l'histoire, l'histoire d'une famille, d'un enfant et du destin.

Tu es née sur les terres de France d'une famille au secret envoûtant. Une lignée de Métamorphe, étincelant sous l'étoile de l’instinct félin. Bercée sous les neiges, Abigaëlle, c'est ainsi que l'on t'avait nommé. La famille Forting avait toujours été aisée et bien dès l'enfance, tu avais été privilégiée. Une chambre digne d'une future souveraine, des accessoires... Des activités que peu auraient pu se payer. Unique enfant, bercée d'amour et d'attention... tu ne t'étais jamais plainte de ta situation.

Mise en école privée dès ton plus jeune âge, tu avais eu comme habitude l'éducation stricte. Élève mystérieuse, tes notes étaient le résultat de nombreuses vantardises... À cette époque, les enfants étaient cruelles entre eux... et tu t'en réjouissais. Beaucoup t'aimais et d'autres te détestaient. Tu étais de ces enfants à n'accepter que quelques exceptions dans leur groupe, riant et se moquant de la situation des autres.

Tu étais la plus intelligente, la plus belle - une enfant convoitée, de celle qui disposait dès son plus jeune âge des plus beaux garçons de la cour de récréation. Tu étais comme un paon et bientôt, la terre commenças à tourner autour de toi. Tu avais aimé être appréciée... Convoitée; mais cela était rapidement devenue un pur ennui. À 10 ans, tu commençais à changer, rejetant certain... te renfermant doucement toi-même jusqu'à devenir une enfant à laquelle on disait avoir senti le cœur de glacée.

L'énergie de ton amusement s'était rapidement dirigée vers la profondeur de tes études. En sautant une classe due à ton QI au-dessus de la moyenne, tu t'étais rapidement retrouvée dans la moyenne... Tu t'étais mise à les détester... Ceux qui se disaient au-dessus de toi. Cela en était devenu maladif... il fallait toujours que tu sois au-dessus de tout le monde, que tu sois la première, quit a en passé des nuits, des jours, des mois...

Les années défilaient les unes après les autres ; la primaire, le collège puis le lycée. Une belle période que cette année lycée... celle qui t'avait avant tout forgé. Les études en haut de la piste, tu t'étais pourtant attardée pour la première fois à l'amour. Elle était une connaissance d'une amie de classe, une femme bien plus âgée qui pourtant t'avait fait avouer quelque préférence.

Tu l'avais aimé, profondément. Tu avais bien rejeté-les préjuger... une femme, plus âgée et au désir insensé... Vous vous aimiez, puis après 3 ans de relation stable un drame survenu. Elle était partie comme chaque matin, un baiser déposé sur tes lèvres, un "je t'aime" susurré au coin de ton oreille... Les draps dansant encore de vos ébats de la vieille, une routine tout cela, brisé par un accident.

Cette période avait été douloureuse, ton cœur en ébullition que tu disais de glace... Se brisant en un millier d'éclats. Cela avait été tellement rapide, les larmes n'avaient jamais cessée de couler, tes propres bras entaillé... Des journées, des soirées passées à l'hôpital, en centre psychiatrique, des fous rire sans réel intérêt, des transformations ensanglantée.

L'amour était une faiblesse, une épreuve que tu te disais ne plus pouvoir affronter. Tu t'étais découverte sensible et cette idée t'avait énormément offensé, ton propre ego touché. Après ce drame, tu eus beaucoup de difficulté à remonter puis finalement tu t'étais abandonnée à ce que tu pouvais appeler un plaisir personnel... couchant à droite à gauche sans jamais t'attacher.

Quelque années plus tard, tu quittais le nid familial pour enfin t'envoler. Décidant de continuer tes études à l'étranger, tu pénétras le territoire du Dakota du Nord à Ross Creek. A cette même période alors que tu étais en soirée, tu fus enlevée. Enfermée dans une cellule, tu rencontras une jeune femme du nom de Simonia... elle aussi emprisonnée pour les mêmes raisons qui t'accompagnais.

Elle t'avait rappelé par son physique, sa façon d'être la femme que tu avais autrefois aimé... et pour une fois, tu t'étais montrée conciliante. Elle avait été bien plus faible que toi... et par quelle folie tu t'étais mise à lui raconter des âneries. Son sourire t'avait réchauffé le cœur... Ce cœur froid, de glace, encore brisé... mais qu'avait été cette sensation à ses côtés?

La jeune femme était partie et dans cette solitude sans nom, tu l'avais finalement retrouvée... Brisée. Tu avais frappé contre vos liens, criant à la haine, ta main dans la sienne. Tu lui avais demandé de tenir, que quoiqu'il en coûte,que tu la ferais sortir d'ici...

Ton médaillon arraché, voilà que ton tour arrivait... Tu avais grondé, criant de ne pas vouloir la quitter, la laisser... Tu l'avais réalisé sans réellement te l'avouer ; n'ayant jamais pu sauver celle que tu avais aimer, tu voulais elle, la sauver. Cependant, ils avaient toujours été plus forts.

Un véritable trou noir... Tu t'étais finalement réveillée dans cette chambre d'hôtel taché de sang. Tu avais de nombreuses fois cherché des réponses, des réponses que seul par brides, tes rêves semblait vouloir te relever. Tu voyais cette femme... Ton médaillon au creux de sa main, et ton cœur qui te brûlait... Chaque réveil était un flot de sueur et de souffle saccadé.

Les années pouvaient elles, passer. Tu n'avais jamais réussi à te souvenir. Recevant ton diplôme, réussissant ton concours. Ton instinct t'avait pousser à rester sur les terres du Dakota. Tu t'étais mise à écrire des romans par plus plaisir, trouvant très récemment un travail au Burlesque en tant que Barmaid.
Et si ce n'était bien plus, qu'un simple rêve... ft. Simonia Monucci
© 2981 12289 0

lien important@Simonia Monuccivoisine de cellule et bien plus ? Tu fus celle qui accompagnait @Simonia Monucci dans sa cellule, même si cela ne fut que pendant une courte durée. Traités en vrai rat de laboratoire, l'humaine transformée en abomination avait pourtant attisé ton cœur, un profond instinct t'ayant poussé à vouloir la protéger. Après ton passage au Ross Asylum, ayant oublier son existence-même... tu l'as retrouve subitement un soir au Burlesque. @Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.© 2981 12289 0


Dernière édition par Abigaelle Forting le Jeu 10 Jan - 16:57, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Abby - l'histoire ne s'arrête pas là  Mar 8 Jan - 10:30

Les femmes@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.
@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.© 2981 12289 0


Dernière édition par Abigaelle Forting le Mar 8 Jan - 10:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Abby - l'histoire ne s'arrête pas là  Mar 8 Jan - 10:34

Les Hommes@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.
@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.@Nom du personnageintitulé du lienSi vous voulez mon avis, on fonce tout droit vers une génération d'handicapés sociaux. Quand j'parle d'handicapé sociaux, je le vois pas sous le même angle que les autres parce que dans ce cas, je m'inclurai dans le lot. Non, non, j'n'ai pas à être foutu dans le même panier que les autres. J'suis pas supérieur, mais j'ne veux pas être semblable. J'me dis que bientôt, plus rien ne sera vrai, aujourd'hui on y est presque. Faux sourire, fausse sympathie, faux compliments. Qui, vraiment, n'a jamais pensé à l'immondice des chaussures de la nana d'à côté avant de lui lancer qu'elles étaient vraiment jolies ? L'handicap, c'est l'hypocrisie.© 2981 12289 0
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